Présidentielles 2017 où j’ai observé

- Le déchainement des médias sur un homme et leur complaisance avec un autre. J’ai compris que oui, les journalistes et les grands médias déforment à échelle industrielle. Sous couvert d’objectivité et de vérification des faits, ils posent les questions inutiles, pointilleuses et dégradantes aux uns de droite, et les questions sympas, compatissantes et dévouées aux autres de gauche. Ils se voient comme des gardiens de la morale (et non de l’information), ne recherchent pas la vérité et empêchent, in fine, la tenue d’un débat démocratique normal et intéressant.
- La justice dispose d’éléments sur tous les politiques. Elle enquête sur les uns, ouvrant une enquête le jour de publication du Canard Enchaîné. Tandis qu’elle ne voit pas d’objet à enquêter sur d’autres qui se paient une soirée à 300.000 euros à Las Végas. Même des habitués de la justice proches du centre gauche comme Bernard Tapie, l’avocat Dupont Moretty ou les 2 journalistes du Monde qui ont brûlé Fillon pendant des mois, même eux reconnaissent que ce ne peut pas être un hasard (JDD du 1er avril, .On va plus loin du 16 mars (36ème minute) ou C à vous du 6 février 2017) Si la justice répond prestement pour les uns et pas pour les autres, estce encore une justice ?
- Beaucoup de candidats sonnent « creux », ne sont pas habités par leurs idées, car au fond ce ne sont pas les leurs mais celles de leur milieu, de leur appareil. On pressent que personnellement, ils ne savent pas ce qu’ils feront s’ils sont élus. Seuls trois semblent savoir concrètement ce qu’ils feront et peuvent développer les mesures cohérentes de leur projet dans tous les compartiments du rôle : FF, JLM, NDA. Quand on écoute parler ces trois là, on sent qu’ils sont habités par leur pensées, ce sont des candidats « pleins ».