Alexis Monjauze, mai 2017

Alexis Monjauze, mai 2017

 

L'enregistrement de ma candidature en préfecture est maintenant officielle et c'est avec plaisir que je retrouve cette séquence qu'on nomme la "campagne électorale".

Comme citoyen libre, non encarté, je suis parti à la rencontre des altiligériens lors de ma 1ère campagne il y a 5 ans. J'ai partagé avec eux des moments forts, appris à mieux les connaître. Ils m'ont donné l'envie de continuer.

J'ai poursuivi ce chemin citoyen pour les départementales en 2015 avec Magali GAURAZ, sur notre canton du Puy. Ensemble nous soutenons les mouvement citoyens qui bourgeonnent un peu partout en France. Ils ont organisé la "primaire citoyenne" pour la présidentielle. Une candidate citoyenne a été choisie, Charlotte MARCHANDISE, en novembre 2016 (50.000 votants). Aucun écho dans les médias de ce qui était pourtant une première dans l'histoire de notre pays, rendue possible par l'entremise d'Internet.

Il est important, voir primordial, que nous trouvions dans chaque élection au moins un candidat issu de la société civile, indépendant des partis, des réseaux d'influence, des jeux de pression et parfois d'oppression qu'ils impliquent.

Le pouvoir en France manque de citoyens libres de leurs pensées, responsables de leurs actes. Nous nous déchargeons de la politique ; nous votons pour des "professionnels" et mettons l'intérêt général entre les mains des appareils qui jouent de complaisances, d'allégeances plus ou moins forcées, de flatteries ou d'arrangements peu éthiques.

Nous avons pourtant tous intérêt à ce que l'assemblée nationale comprenne une part d'hommes et de femmes qui soient des citoyens libres et responsables. Cela devrait même nous paraître quelque chose de normal, d'évident allais-je dire! Ma candidature avec le mouvement Nous Citoyens et 100% Citoyen entre dans cet objectif.

J'apporte en politique ce que m'apprend mon métier, mon rôle de parent, de conjoint ou mes activités diverses. Je soutiens ce qui me paraît bénéfique pour mon département et mon pays. Je combats ce qui le mine. J'observe l'action du gouvernement avec prudence, dans un esprit critique constructif.

Porter ce regard critique bienveillant me paraît d'autant plus crucial que nous vivons une forme de dérive des médias : de plus en plus orientés et parfois même hostiles au pluralisme, ils ont failli à maintes reprises durant la campagne présidentielle. Sans jamais le reconnaître. Le matraquage incessant favorable à Emmanuel Macron a-t-il plus à voir avec la liberté d'expression ou avec le marketing publicitaire? Où est passé cet esprit critique que Voltaire disait si français ? Qui relaie la liberté d'expression ?

Voilà aussi pourquoi nous avons besoin de Citoyens élus à l'assemblée : le débat au parlement ne consiste pas à des passes d'armes entre supporters de Pierre, Paul ou Jacques.

Rappelons-nous que "élu" n'est pas un métier! Ca ne l'a jamais été!

"Elu" est une fonction que nous confions à quelqu'un, pour un temps limité. Pas d'école, pas de cursus, pas de diplôme pour devenir élu. Comment ce pourrait être un métier !?

Le rôle d'"élu" est assez proche de président d'association ou de délégué de syndicat : il remplit un rôle. Mais ce n'est pas n'importe qui : c'est un volontaire déjà! Ensuite, parmi tous ces volontaires, c'est a priori celui ou celle qui paraît le plus apte pour la tâche : en raison de son expérience de travail, de parent, de sa capacité d'écouter les gens, de ses engagements...

Le rôle d'élu implique de mettre entre parenthèses le métier qu'on exerce (architecte dans mon cas) pour se vouer pleinement à cette tâche. Et en plus de partager les leçons que la vie a transmise un Citoyen député doit agir pour simplifier et mettre davantage de bon sens dans l'action publique.

Voilà mon état d'esprit dans cette campagne 2017. N'hésitez pas à nous écrire, à nous interpeller, à transmettre vos témoignages ou faire connaître notre candidature!

Je publierai régulièrement sur ce blog mais je limiterai mes visites. Car pour le moment mon travail d'architecte ne me permet que peu d'absences pour aller sur le terrain. Les députés sortants, eux, continuent d'être payés quand ils font campagne. Est-ce bien normal ? Est-ce même équitable?

 

Pour toute prise de contact avec Alexis MONJAUZE ou Magali GAURAZ, merci d'écrire à libres.responsables@gmail.com

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